Le toucher: «Ma mère nous pinçait les joues pour vérifier qu'on était toujours vivants»
Le goût: «On a partagé une bouteille d’Orangina, c’était bien»
52-62, mon enfance en Algérie 4/5: La vue: «Cette nuit-là, j'ai détesté ce qu'on appelle l'armée française»
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مَنبِت | ManbetPOV: «2 ans jour pour jour»…
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