Le toucher: «Ma mère nous pinçait les joues pour vérifier qu'on était toujours vivants»

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La vue: «Cette nuit-là, j'ai détesté ce qu'on appelle l'armée française»

La mer, le soleil brûlant, les figuiers, les paysages, les visages, les mirages sur la route. Parmi les images de l'Algérie, il y a les jolies cartes postales. Mais aussi la vision de la guerre. Les uniformes qui débarquent à la maison en pleine nuit. Les corps qui tombent.René, ...  Show more

Le goût: «On a partagé une bouteille d’Orangina, c’était bien»

Les galettes de la vieille voisine. Le piment, les épices, les escargots à la sauce piquante, la rate farcie, l'Orangina… Et puis, évidemment, la cuisine de sa mère. Quels goûts restent, cinquante-sept ans après le départ d'Algérie? Quels souvenirs de la guerre portent-ils?René, ...  Show more

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52-62, mon enfance en Algérie 4/5: La vue: «Cette nuit-là, j'ai détesté ce qu'on appelle l'armée française»
Slate Collections

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Libérer les souffrances
Transfert

Raconter l'histoire d'une vie, c'est choisir quels éléments on veut mettre en avant. On en laisse certains de côté, on appuie sur d'autres, on dessine le portrait de la personne telle qu'on la voit, mais pas forcément telle qu'elle est. Car c'est surtout l'idée qu'on se fait d ...

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ذكريات تسعينية
مَنبِت | Manbet

‏جولة داخل عقل بشر نجار، نتحرك معه في شوارع سوريا بالتسعينات، ومشاعره بالحنين تجاه هذا العقد الذي تشكلت فيه هُوية جيل كامل بنفس الملامح تقريبًا في عصر ما قبل انتشار الإنترنت والسوشيال ميديا. حلقة مفعمة بالحنين والذكريات. انضم لعضوية صوت بلس لتسمع الحلقات قبل نشرها بدون إعلانات، ب ...  Show more

Aliocha Schneider, celui qui avait la vie devant lui
Pépites

Aliocha Schneider récitait du Prévert du haut de ses cinq ans, et empruntait les mots de Musset pour dire l’amour quand il en avait dix. Agathe le Taillandier le retrouve dans son appartement épuré, où les murs dénués d’affiches laissent toute la place à sa créativité. Ensemble, ...  Show more